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Séance du 3 février 2012


Note d’information de M. André Lemaire, correspondant français de l’Académie, et de M. Benjamin Sass, professeur à l’université de Tel Aviv : « La stèle d’Ördekburnu : vers la solution d’une énigme de l’épigraphie ouest-sémitique ».



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Communication de M. Olivier Soutet, professeur à la Sorbonne, sous le patronage de M. Robert MARTIN : « État présent des études de linguistique française ».



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Cette communication ne prétend nullement dresser un état des lieux de chacune des disciplines constitutives de cet ensemble global désigné par l’expression linguistique française. Outre qu’une telle prétention nécessiterait une très longue présentation et des connaissances spécialisées dans des domaines très divers, elle rencontrerait tôt ou tard une difficulté, que, prudemment, je préfère signaler plutôt qu’affronter, à savoir la délimitation exacte des frontières disciplinaires de cet ensemble flou qu’est la linguistique française -délimitation sur laquelle l’unanimité est loin d’être faite.La linguistique française vise aujourd’hui à se fédérer en réunissant d’abord sous la bannière de l’Institut de Linguistique Française, créé au début des années 2000, un nombre important de centres de recherche et à se manifester comme telle à travers deux « actions communes » : la mise en place, depuis 2008, de Congrès mondiaux de linguistique française et la réalisation de deux « grandes grammaires du français » (synchronique et diachronique), qui nous serviront de points de départ pour examiner quelques traits majeurs de la linguistique française au début du XXIe siècle. Parmi eux, on retiendra prioritairement le renouvellement, au moins partiel, de la grammaire diachronique grâce au « paradigme de la grammaticalisation », la question de la compatibilité plus ou moins aisée entre une description grammaticale ouverte au public et des hypothèses formalistes de haute abstraction, l’importance, à la fois documentaire et méthodologique, des corpus, l’apport des technologies modernes (informatique, neurosciences) et la question, épistémologique, de l’unité de la linguistique (quel que soit, d’ailleurs, le cadre de la langue étudiée).



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