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Carte archéologique de la Gaule 17-2 : Saintes

L. Maurin.

469 p., 502 fig.
Date de parution : 2007.
Prix : 40 €.






Présentation
Si, dans l’état actuel des connaissances, il n’est pas prouvé que le site de Mediolanum a été occupé par un oppidum gaulois (malgré une certaine tradition érudite), la découverte récente, à la périphérie de la ville, d’un camp romain, suggère que dans les années 40-37 av. J.-C., lors de la construction de la voie romaine reliant Lyon à l’océan Atlantique, Agrippa a pu décider d’installer au même endroit une ville nouvelle destinée à être la capitale de la nouvelle Aquitaine. Les premiers édifices publics de Saintes, notamment le forum et les édifices qui l’entouraient, ont été construits dans les années 20-10 av. J.-C et autour du changement d’ère. C’est ensuite au cours du règne de Tibère, dans les années 18-19 apr. J.-C., que fut dédié l’arc de Germanicus à Tibère et aux deux princes héritiers par C. Julius Rufus. C’est à la même époque que fut commencée la construction de l’amphithéâtre le plus ancien de la province et que fut mis en place le réseau de voies urbaines. Mais, pratiquement jusqu’au milieu du I er siècle apr. J.-C., le contraste est frappant entre cette architecture publique brillante et un habitat privé aux murs en torchis-pisé et aux sols de calcaire pilé ou de terre battue. Le siècle suivant (du milieu du 1er au milieu du IIe siècle apr. J.-C.) est celui de l’apogée de la ville (d’après les thermes, l’aqueduc, les nouvelles architectures en pierre, etc.) et celui de la prospérité de son artisanat (d’après les métiers liés à la pierre, au bois, au métal, à la fabrication de céramique et de verrerie). Mais parfois dès la fin du 1er siècle (pour le nord-ouest de la ville) et surtout à partir du milieu du IIe siècle, l’agglomération se rétracte et s‘appauvrit ; on constate alors l’abandon d’habitats et la fermeture d’ateliers. C’est sans doute autour de l’espace habité qu’un rempart urbain est construit au IVe siècle. Mais depuis le IIe siècle, Saintes n’est plus la capitale de l’Aquitaine. Ce volume de la Carte archéologique de la Gaule, Saintes, a été réalisé par le professeur Louis Maurin qui avait déjà rédigé le volume concernant le département de la Charente-Maritime en 1999 (C.A.G. 17/1).

Table des matières

Préface Avant-propos Bibliographie Introduction : Saintes antique Pré-inventaire archéologique
  • Annexe 1 : Les rues antiques de Saintes. Tableau récapitulatif des données archéologiques.
  • Annexe 2 : Puits et égouts antiques à saintes
  • Annexe 3 : Les dieux des Santons sous l’empire romain.
  • Annexe 4 : Objets notables découverts dans l’agglomération de la rive gauche (sans localisation précise) ou connus par les dessins de Bourignon
  • Annexe 5 : Sites de localisation approximative, connus seulement par le nom du propriétaire du terrain sur lequel ils se trouvaient.

Indices :

  • Index alphabétique
  • Index thématique
  • Index des rues et lieux de Saintes
  • Index des figures
Pour se procurer cet ouvrage : LCDPU - 18 rue Robert-Schuman - CS 90003 - 94227 Charenton-le-Pont Cedex Tél :(0033-1) 53 48 56 30 / Fax :(0033-1) 53 48 20 95 Site : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=270...www.lcdpu.fr


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