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Membres

L’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres se compose de cinquante-cinq académiciens de nationalité française et de quarante associés étrangers. Elle comprend également cinquante correspondants français et cinquante correspondants étrangers.

L’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres réunit en son sein des personnalités de qualification exceptionnelle, hautement représentatives. Les académiciens sont des savants élus à vie par leurs pairs en raison de la qualité de leurs travaux dans les disciplines relevant de la compétence de l’Académie (archéologie, histoire, philologie et leurs multiples branches et spécialités), de leur puissance de travail ainsi que de leur renommée internationale.

Lorsqu’un fauteuil d’académicien est déclaré vacant par suite de décès, l’Académie décide, à la majorité des suffrages exprimés, de l’opportunité de pourvoir à son remplacement ; si tel est le cas, le Bureau propose une date pour l’élection du nouveau membre, sinon, une nouvelle délibération a lieu sur la question après un délai de six mois. Contrairement à une règle généralement de mise dans le monde académique, il n’y a pas d’appel à candidature à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, chaque académicien ayant la liberté de proposer un candidat dont il fait distribuer les titres et travaux. L’élection a lieu au scrutin secret et à la majorité absolue des académiciens présents.

Les associés étrangers, élus selon le même principe et souvent membres des Académies les plus prestigieuses de leur pays, sont choisis parmi les maîtres les plus éminents à travers le monde. Quant aux correspondants, ils assurent un rôle de relais de l’information scientifique auprès de l’Académie et participent à sa vie et à ses travaux ; choisis par les académiciens, ils constituent un vivier de personnalités de premier plan parmi lesquelles l’Académie a pris l’habitude de recruter souvent ses nouveaux membres.

S’il n’existe pas à proprement parler de sections au sein de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, les sièges se répartissent de manière équilibrée, selon une tradition soucieuse d’équité et d’efficacité, entre quatre groupes informels (« orientalistes », « antiquisants », « médiévistes », « autres disciplines »).

  • Les « orientalistes » forment un ensemble en réalité assez varié puisqu’il rassemble des membres dont les pôles d’intérêts se distribuent à la fois sur une vaste aire géographique (depuis la Méditerranée méridionale et orientale jusqu’à l’Extrême-Orient) et sur une longue période chronologique (depuis l’Antiquité profonde de l’Égypte et de la Mésopotamie, jusqu’à l’islam, l’Inde et la Chine modernes).
  • Les « antiquisants » rassemblent tous ceux qui, archéologues, numismates, philologues, historiens, se consacrent à l’étude de la Grèce et de Rome (sans exclure les confins du monde gréco-romain), mais aussi plus particulièrement à celle de la Gaule.
  • Parmi les « médiévistes » se réunissent des savants dont le champ d’étude est très diversifié dans le temps (l’ensemble du Moyen Âge traditionnellement poursuivi jusqu’à la Renaissance, et aujourd’hui peu à peu étendu au XVIIème siècle) comme dans l’espace (à l’Occident se trouve agrégé le monde byzantin), et plus encore selon la nature des problèmes affrontés.
  • Quant au dernier groupe, les « autres disciplines », il associe linguistes, historiens du droit, historiens des religions, historiens de la pensée et préhistoriens.


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